Notes et parcours des pilotes à Austin

Le carnet de notes du GP F1 des Etats-Unis 2015

Sport Auto.fr note tous les pilotes à l'issue de chaque GP La meilleure, à Austin, est de 19 pour Hamilton et la pire de 8 pour Räikkönen, Massa et Bottas.

Lewis Hamilton - Mercedes - 19/20
Devancé sous la pluie en Q2 (la Q3 n’a pas eu lieu) par Rosberg, Lewis a comme souvent pris un meilleur départ. Et comme souvent aussi, il a profité de l’avantage psychologique - obtenu depuis l’accrochage de Spa l’an passé - dans les duels roues dans roues avec son équipier pour en jouer et se montrer agressif. Il repousse les limites, sans crainte, car c’est toujours Nico qui doit lever le pied pour ne plus commettre l’irréparable. Hamilton n’a fait aucun cadeau à Rosberg, dans un virage où la piste humide empêchait, c’est vrai, de vraiment prendre le premier virage à la corde. Mais il en a rajouté en allant large. De bonne guerre, dira-t-on, dans une lutte pour un titre mondial.
Ensuite, Hamilton a résisté à Kvyat, avant de céder face à Ricciardo. La Mercedes n’était optimisée pour le mouillé, c’était manifeste dans l’enchaînement rapide des virages et dans les lents. Plusieurs autres duels avec son équipier Rosberg ont eu lieu, comme au 16e tour. Chaud encore. Parfois Lewis a commis quelques imprécisions sur des freinages, mais rien de grave.
Resté en piste au moment de la deuxième virtual safety car, Hamilton semblait handicapé par cette mauvaise stratégie de Mercedes, alors que Rosberg, lui, avait chaussé des pneus tendres. Mais décidément, Hamilton a tout pour lui : le talent, la bonne voiture mais aussi un peu de chance. La sortie de piste de Kvyat lui a offert une opportunité en or, au 43e tour, de passer par les stands au moment de la voiture de sécurité, exactement quand Lewis s’inquiétait à la radio de ne pas pouvoir aller au bout avec son train de pneus datant du 18e tour.
Au restart, Rosberg restait devant, avant une faute à l’accélération qui offre la victoire à Hamilton.
L’Anglais l’emporte et devient triple champion du monde, au terme d’une course à l’image de la saison : du talent, de l’autorité et un brin de chance.

Max Verstappen – Toro Rosso – 18/20
Plus rien ne devrait nous surprendre avec Max. Le Hollandais réalise une première saison canon mais le revoir encore une fois aux avant-postes, en lutte à deux reprises avec Vettel puis un temps sur le podium provisoire, épate. Surtout sur une piste qu’il connaissait peu et avec quasiment aucun roulage en essais libres. Rien ne semble l’inquiéter ou le gêner.
Comme à son habitude, il ne prend pas de gants en course pour fermer les portes, notamment plusieurs fois sur Räikkönen. Mais dans ce duel, c’est lui qui paraissait avoir 36 ans et non 18 ! Quelle course en tout cas de sa part. C’est la deuxième fois de sa jeune carrière qu’il termine au pied du podium. Toro Rosso ne lui a pas facilité la tâche en ne l’arrêtant pas lors de la dernière voiture de sécurité. Il a donc fini le GP avec des pneus tendres vieux de 28 tours... Il a finalement bien résisté au retour de Pérez.

Daniel Ricciardo – Red Bull - 18/20
L’un des grands animateurs de la course. Il lui a d’abord fallu survivre à son duel très chaud avec son équipier Kvyat au départ. Le Russe, bouillant, a pris le dessus et s’est chargé de menacer Hamilton. Mais on sentait qu’à tout moment, Ricciardo allait reprendre l’avantage, se montrant plus propre et plus rapide. Au 13e tour, il a passé la vitesse supérieure et a doublé à la fois Kvyat puis Rosberg. Au 15e tour, il s’empare du commandement en déposant Hamilton. En trois tours, il colle 8 secondes à tout le monde. Malheureusement pour lui, la piste s’est asséchée et les Mercedes ont repris leur domination. Il ne pouvait rien faire en ligne droite pour résister et a une seule fois commis un impaire en sortant légèrement de la piste. D’un coup, la Red Bull a coulé à pic, Verstappen faisant l’extérieur à l’Australien. Puis est arrivée l’attaque loupée de Hülkenberg qui l’a percuté. Ricciardo est rentré au stand pour changer d’aileron et est reparti dernier. Il a arraché le point de la 10e place dans le dernier virage sur Alonso. Une maigre récompense.

Sebastian Vettel – Ferrari - 18/20
Encore du Vettel dans le texte. Pénalisé sur la grille, l’Allemand est remonté comme une flèche. 6 places de reprises dans le premier tour, puis une belle constance malgré un début de course où il a été décroché par les Mercedes et Red Bull. Sa voiture était clairement réglée pour le sec et elle a commencé à bien marcher quand la piste a séché. Dès le 22e tour, il a accéléré le rythme. Ferrari a également adopté une très bonne stratégie au 27e tour en lui changeant ses pneus lors de l’incident d’Ericsson arrêté en piste. Reparti en medium alors que les leaders sont restés en piste, il pouvait envisager aller au bout sans autre arrêt. Bien vu. Et finalement la deuxième voiture de sécurité a offert un arrêt gratuit à l’Allemand qui en a profité pour revenir sur Rosberg et menacer sa deuxième place. Du super Vettel, propre et discipliné.

Carlos Sainz Jr – Toro Rosso - 17/20
Treize places de gagnées entre sa position sur la grille (dernier) et sa place à l’arrivée : Carlos égalise le record 2015 de Vettel, au Canada. L’Espagnol a pourtant commis des fautes ce week-end : en qualif en tapant fort, puis en course en dépassant la vitesse autorisée dans les stands, mais le reste fut un premier tour incroyable (9 places de gagnées) et des batailles chaudes en piste. Comme son équipier, il a bien fermé les portes mais s’est jeté à l’attaque à chaque fois qu’il le pouvait. Comme en passant à la fois Button et Maldonado à la fin. Mais sa pénalité de 5 secondes à l’arrivée pour son excès de vitesse le rétrograde à la 6e place, derrière Button.

Jenson Button – McLaren - 17/20
Button n’avait pas droit ce week-end au nouveau moteur Honda et pourtant le voilà 6e à l’arrivée, loin devant Alonso (mauvaise stratégie et souci mécanique). Cette course folle était parfaite pour lui. Il sait exactement quoi faire quand les conditions sont délicates. Aidé par les faits de course, passé en slick au moment parfait, il a su se battre dans les duels, avec un moteur moins puissant, notamment à la fin face à Sainz et Ricciardo. McLaren a été, ce qui n’est pas toujours le cas, irréprochable dans sa stratégie, effectuant les bons arrêts aux bons moments. Button reste un pilote encore sacrément alerte. A l’inverse d’un Räikkönen.

Sergio Pérez – Force India - 16/20
Encore des gros points (10) après le podium de Russie. Pérez a été moins tranchant en vitesse pure (comme sa voiture) mais a traversé les événements avec calme, pour petit à petit remonter au classement. Une course à l’expérience passée en lutte dans des pelotons serrés, où si certains ont craqué, lui est resté sous contrôle. Voilà comment il se retrouve 5e à l’arrivée, tout proche de la 4e place de Verstappen. Merci aussi à Force India qui a été la seule à réussir la stratégie suivante : inter, soft puis medium. Avec son relais de 29 tours en medium, Perez a gagné de nombreuses places.

Fernando Alonso – McLaren – 16/20
Comme Button, Alonso a tout donné. Il lui manqué la réussite. Malgré un premier tour gâché par Massa qui l’a percuté et qui a crevé un de ses pneus, Fernando n’a rien lâché pour un temps occuper la 5e place, se trouvant même en position de menacer la Ferrari de Vettel. Mais McLaren l’a trop longtemps laissé en piste avec ses pneus tendres usés. A la fin, son train avait 30 tours à son actif face à des pilotes qui ont profité de la safety car pour mettre des gommes fraîches. Pourquoi McLaren ne lui a pas plutôt mis les mediums au début, si elle voulait aller au bout ? Il a en plus perdu de la puissance moteur ce qui l’a fait sortir des points... dans le dernier virage.

Nico Rosberg – Mercedes – 16/20
Il y a eu du très bon Rosberg et du moyen. Comme en 2015 ! Son GP a été très haché. En pole position pour la troisième fois de suite, il a perdu, comme à Suzuka, la tête au 1er virage (au 2e au Japon). Hamilton ne lui a pas facilité la tâche et Nico a dû lever le pied pour éviter l’accrochage. Ensuite, il n’a dans un premier temps pas pu suivre le rythme des Red Bull, avant, au 8e tour, de sonner la charge et d’avaler Kvyat et Ricciardo dans le même tour. Au 17e tour, il s’est attaqué à Lewis qui a résisté chaudement. Au 22e tour, l’Allemand s’empare de la tête de la course mais au détriment de Ricciardo, cette fois, après les premiers changements de pneus où Hamilton est ressorti 8e.
Au 38e tour, Mercedes l’arrête à nouveau quand la 2e Virtual Safety Car entre en action. Bien vu. Hamilton lui n’est pas rentré au stand, et Rosberg paraissait bien parti pour l’emporter. Mais une autre voiture de sécurité arrangeant Hamilton et surtout une grosse faute de sa part le privent de la victoire et offrent le titre à Hamilton. Rosberg a craqué, sous le coup d’une forte émotion et colère contre Hamilton. Cela s’est vu à l’arrivée quand il a jeté – en retour - la casquette sur Hamilton. Rosberg n’a pas été psychologiquement assez fort en 2015.

Daniil Kvyat – Red Bull - 15/20
Au fil du GP, sa note, très haute au début, n’a cessé de baisser ! Car tout avait bien commencé avec un bon départ, la prise de pouvoir sur Ricciardo et une menace surprise face au leader Hamilton. Mais on sentait qu’il en faisait trop, notamment à la radio en se plaignant qu’Hamilton soit trop lent. Ses ingénieurs ont tenté de le calmer. Pas assez. Kvyat a perdu son sang-froid à plusieurs reprises : manquant des freinages sur des attaques trop lointaines (sur Rosberg), sortant trop larges des virages et en revenant un peu trop sèchement en piste. Il a finalement terminé sa course, le nez dans le rail. Kvyat allait vite, avait du courage mais a manqué de maîtrise.
Alexander Rossi – Manor - 15/20
Très bon en qualif sous la pluie (il a battu Stevens), l’Américain a réalisé la course presque parfaite pour un pilote assis dans la plus mauvaise voiture du championnat. Il a attendu son heure – après avoir touché son équipier au départ, causant son abandon-, et a profité des safety car pour rester dans le même tour que les autres. Si bien qu’au fil des abandons, il s’est rapproché du top 10. Onzième à encore quelques tours de l’arrivée, il espérait un autre souci pour marquer un point miraculeux sur son sol américain. Mais plus rien ne se passa et Ricciardo parvint même à le repousser 12e. Mais une course très solide tout de même pour son 2e gp seulement en F1.

Pastor Maldonado - Lotus 14/20
Finir 8e, il fallait le faire même si c’est plus dû aux soucis des autres qu’à sa propre vitesse de pointe. Mais on le critique assez durement quand il ne sait pas être posé et patient, pour ne pas l’en féliciter quand il y arrive. Grosjean était plus rapide mais a abandonné. Maldonado a remplacé son leader pour entrer dans les points. Belle lutte à la fin avec Button et Sainz.

Marcus Ericsson – Sauber – 13/20
Abandon du Suédois au 25e tour. Il a été l’un des premiers de la bonne vague à mettre les slick (16e tour). Il évoluait ainsi entre la 11e et la 14e place, devant son équipier moins rapide, comme en Q1, et aurait marqué des points sans son abandon mécanique.

Rossi proche du miracle

Felipe Nasr - Sauber - 12/20
Même constat pour Nasr que pour Maldonado, à ceci près qu’il a accroché son équipier au départ. Une attaque venue de trop loin qui l’a vu taper dans l’arrière d’Ericsson. Finalement les deux voitures ont continué leur chemin et si Ericsson est tombé en panne, Nasr est allé au bout pour inscrire deux points, malgré l’erreur de son écurie de lui avoir mis les slick bien trop tôt (2e tour) et 5 arrêts. C’est la deuxième fois de suite qu’il entre dans les points.

Nico Hülkenberg – Force India – 10/20
Crash sur Massa à Singapour, tête-à-queue au départ du GP de Russie et cette fois accrochage avec Ricciardo : cela fait trois fautes en trois courses pour l’Allemand. Mais visiblement, son aileron avant s’est affaissé quelques secondes avant son attaque sur Ricciardo et l’a donc empêché de pouvoir freiner sa Force India autant qu’il le pouvait. Décevant toutefois, comme son début de grand prix où en un rien de temps Vettel puis Verstappen, Räikkönen et Sainz l’ont dépassé. L’accident avec Ricciardo est d’autant plus ennuyeux qu’il revenait aux portes du Top 5.

Kimi Räikkönen – Ferrari – 8/20
Nouvelle erreur en course de Räikkönen après celle de Sochi sur Bottas. Kimi, auteur d’un super départ (8 places de gagnées), a eu tout le mal du monde face à Sainz Jr puis surtout avec le jeune Verstappen. Le Hollandais ne l’a pas aidé mais Kimi n’est pas à l’aise dans les duels cette saison. Il parait emprunté et lent dans ses réactions. Il est parti à la faute au 20e tour, se retrouvant à devoir sortir des graviers en forçant un panneau publicitaire... Surréaliste, quoique efficace au final. Vu son expérience de ce genre de course où il faut rester en piste pour marquer des gros points, c’est bizarre de sortir de la piste, même si cela devient une habitude (Canada, Autriche, Russie...) chez lui.

Felipe Massa – Williams - 8/20
Plus à l’aise que Bottas sous la pluie en Q1 et Q2, le Brésilien a commis une faute au premier virage. Il a tapé Alonso et est parti en tête-à-queue. Une faute bête, au départ d’un grand prix qui s’annonçait long. Mais de toute façon sa Williams n’est pas allée très loin, comme celle de son équipier, la faute à une rupture de suspension.

Valtteri Bottas – Williams – 8/20
Piégé en Q2, Bottas a comme Massa commis une faute au départ. A la sortie du virage 1, il a touché la Lotus de Grosjean, avant de rentrer au stand. Il ne nous avait pas habitués à cela. Par contre, Williams nous habitue à des décisions stratégiques incroyables, et là, tenter les pneus slick au 1er tour, même après un incident, était beaucoup, beaucoup trop tôt... Le Finlandais a participé à ce mauvais choix et a donc dû se raviser au 4e tour pour remettre des intermédiaires. Avant d’abandonner dans la foulée sur un problème de suspensions.

Romain Grosjean – Lotus – non noté
Sa course s’arrête très vite quand Bottas le touche et endommage l’arrière de sa Lotus. Impossible de le noter donc, même si sa qualif était un peu décevante dans des circonstances il est vrai dantesques.

Will Stevens – Manor – non noté
Abandon dans le chaos du premier virage causé par Massa. C’est en fait son équipier Rossi qui le touche, en voulant éviter les débris en piste. En qualif, sous la pluie, Stevens a été battu par le novice Rossi comme à Singapour. Ce n’était donc pas parti pour être brillant.

Le GP : 19/20

La plus belle course de l’année, même devant celle de la Hongrie. Cette course exceptionnelle a été rendue possible par un week-end totalement fou depuis vendredi et les pluies diluviennes aux essais, par une qualification déplacée le dimanche matin et en partie réduite, par la piste humide en début de course puis s’assèchant, par quatre neutralisations de course (deux safety car et deux virtual safety car) et par l’absence totale de tours sur piste sèche avant le milieu du GP. Personne n’avait de repères, et aucun calcul n’était possible. C’était un peu une F1 à l’ancienne, à l’instinc permanent.
De même, le mano a mano inattendu entre les Mercedes et les Red Bull est venu pimenter une course déjà bien chauffée à blanc par la lutte Rosberg/Hamilton au premier virage.
Ce GP formidable entre aussi dans l’histoire, avec ce troisième titre de Lewis Hamilton, obtenu à la toute fin quand Rosberg est parti à la faute alors qu’il était en tête et donc repoussait l’échéance. Même après sa faute, il y a eu du suspense, le retour de Vettel sur Rosberg étant aussi en mesure à tout moment de retarder le sacre de l’Anglais. Avant le podium aussi, les deux pilotes Mercedes se livrèrent un combat : au lancé de casquettes...
On n’oubliera pas non plus la témérité de Vettel, le courage des McLaren et la vista encore une fois des deux Toro Rosso et notamment de l’incroyable Verstappen. En fin de classement, on a même rêvé à un exploit de Rossi sur la Marussia : l’Américain a failli marquer un petit point devant son public.

Le point clé :

Avec un départ sur piste humide, le point clé était évidemment de savoir quand mettre à temps les pneus slick, ni trop tôt ni trop tard. A ce jeu-là, Bottas et Nasr l’ont fait trop tôt dès le 1er et 2e tour, devant ainsi remettre les intermédiaires les tours suivants. Même chose pour Grosjean au 9e tour.
Finalement, le meilleur timing a été celui de McLaren et Button au 17e tour. Les leaders n’ont pas pris de risques et se sont exécutés dans la foulée.
L’autre point clé a été de gérer la stratégie selon les interventions de la voiture de sécurité. Mercedes a joué avec le feu en n’arrêtant pas Hamilton à la première voiture de sécurité, ayant l’occasion de le refaire lors de la deuxième. Cette dernière a annulé l’avantage de ceux qui avaient initialement fait le bon choix. Ferrari a failli faire sauter la banque en mettant à ce moment-là les pneus medium à Vettel et non les soft, afin d’aller au bout. Mais Vettel a fini par observer un troisième arrêt lors de la dernière voiture de sécurité. La dégradation des pneus, inconnues sur une piste sèche, était incertaine. Mais Pérez a prouvé qu’aller au bout en medium était possible.

Photo de Thibault Larue

posté par :
Thibault Larue

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Commentaire(s)5

jeudi 29 octobre 2015 à 15:20 Mateo dit : Verstappen sur sa "modeste" Toro Rosso mérite un 19/20. Quand à Hamilton, en dehors d'avoir assuré sa 2nde place durant tout le GP puis pris la tête de la course de manière opportune lors de la sortie de route de Rosberg ne mérite pas mieux qu'en 17 ou 18/20. N'oublions pas qu'il est CDM. Finir 2ème , gagner lorsque son coéquipier commet une faute de conduite (impardonnable pour un pilote de ce calibre de mon point de vue), avec la meilleure monoplace du plateau, me paraît être un minimum.

lundi 26 octobre 2015 à 15:43 ManorMarussia dit : sinon superbe course d'alex qui aurait pu marquer un petit point symbolique.

lundi 26 octobre 2015 à 15:42 ManorMarussia dit : SportAuto, c'est la 3eme course de Rossi ? Vous dites dans l'article consacré a Manor 3 et là 2 !

lundi 26 octobre 2015 à 14:26 NandoCampeon dit : arroser la piste de facon aléatoire avec des arrosages de jardins publics ou de green de golf ... retour du spectacle si l eau ne manque pas à la fin ! une idée pour le barnum circus F1 !

lundi 26 octobre 2015 à 09:39 zarquos dit : Un début du grand prix incroyable, avec des Red Bull tenant tête aux Mercedes et des Torro Rosso tenant tête aux Ferrari, on se serait cru replongés quelques années en arrière. Mais c'était du aux réglages pluie ou sec des uns et des autres, dès que la piste a séché on s'est tout de suite retrouvés dans une configuration plus classique. Il n'empêche, ça peut donner quelques bonnes idées aux dirigeants pour retrouver le chemin du spectacle et séduire à nouveau le public. Un grand prix de référence.