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Notes des pilotes et moments clés du GP

Dimanche 29 novembre 2015 - 20:36

Sport Auto.fr note tous les pilotes à l'issue de chaque grand prix. La meilleure, à Abu Dhabi, est de 20 pour Rosberg et la pire de 8 pour Merhi.


Nico Rosberg – Mercedes – 20/20
Sixième pole position de suite, avec un bel écart (3,7 dixièmes) sur Hamilton, convertie au premier virage en confortable position de tête. Rosberg n’a jamais été, au départ, sous la menace d’un Lewis moyennement parti. L'Allemand a géré le premier relais, faisant vite claquer le meilleur tour en course et prenant par la même occasion quatre secondes d’avance. Celle-ci a doublé quand, après le premier changement de pneus, Hamilton est ressorti derrière un Vettel en stratégie décalée et donc pas encore passé par les stands. Le deuxième relais a en revanche été moins propice à Rosberg, Lewis allant d'un coup bien plus vite et revenant sous les deux secondes.
Au 31e tour, Nico est rentré au stand pour la 2e fois. Bien lui a pris de réaliser d’excellents premiers tours de troisième relais, au moment même où Hamilton tentait de s’envoler, en allongeant le sien. Rosberg a attaqué fort pour revenir sur son équipier en tête et lui mettre la pression pour la suite de sa stratégie. Il a regagné plus de 10 secondes en piste et récupéré la tête de la course au 42e tour, suite au deuxième arrêt de l'Anglais, avec cette fois 11 secondes d’avance en tête. Si Hamilton a pu accélérer le rythme à 10 tours de la fin, en pneus plus frais, l’Allemand a su contrôler sans problèmes. Il remporte ainsi sa 3e victoire de suite, la 6e de la saison. C’est une de plus qu’en 2014, où il avait joué le titre jusqu’à la dernière course, à Abu Dhabi...

Sebastian Vettel – Ferrari - 19/20
Après l’erreur de Ferrari en qualif, Vettel s’est élancé en 15e position. Il était déjà 12e à la fin du premier tour. Quand tout le monde a exécuté son premier changement de pneus, Vettel s’est retrouvé 2e, derrière le leader. Impressionnant premier relais, donc, pour l'un des rares alors en pneus tendres, ce qui l'a mis sur une stratégie décalée, certes à 2 arrêts comme tout le monde, mais pas au même timing.
Hamilton, de retour en piste après son premier arrêt, n’a eu aucun mal à le doubler au 14e tour, puis l’Allemand n’a opposé aucune résistance à son équipier Räikkönen, sur un plan de route différent. Rebelote après le deuxième arrêt, entre les deux potes. Au 40e tour, Vettel exécute son deuxième arrêt et met enfin les super tendres. En mode fusée, il est tombé sur un Ricciardo dur à passer, et une fois la manoeuvre faite, Sebastian a fondu sur Pérez, qu’il a passé au 45e tour. Le voici 4e mais à 27 secondes de son équipier Kimi. Il en a grappillé 10 par la suite, avant de relâcher son effort jusqu’au drapeau à damier. Belle remontée en tout cas de 11 places. Comme à Austin.

Kimi Räikkönen – Ferrari – 18/20
Kimi a failli perdre sa 3e place au départ, au profit d’un Pérez bien parti. Mais le Mexicain est resté à gauche et n’a pas pu déboîter Hamilton. Le Finlandais en a profité pour reprendre l’avantage. Räikkönen a ensuite roulé à un bon rythme, restant à 10 secondes du leader. Il n’a pas été gêné par Vettel, lorsqu’il est revenu sur lui dans le deuxième relais. En revanche, à son deuxième arrêt, le Finlandais a perdu 4 secondes suite à une roue avant droite récalcitrante. Mais Vettel l’a à nouveau laissé passer. Le Finlandais ne pouvait alors plus être inquiété pour le podium, son troisième de la saison. Il termine à 18 secondes du vainqueur. Une course pas spectaculaire (d'où une moins bonne note qu'à Vettel) mais convaincante et rassurante.

Lewis Hamilton - Mercedes - 17/20
Départ moyen, sous la pression du duo Pérez/Räikkönen. Il s’est maintenu en 2e position mais déjà un peu distancé par le leader. Après son premier arrêt, il est ressorti 3e derrière Vettel et a vu son retard grandir de 4 à 7 secondes. Petit à petit, pourtant, il est remonté, à 5 secondes, puis 3. Lewis a roulé nettement plus vite que son équipier dans le deuxième relais, celui en soft. En trois tours, il est passé d’un écart de 3 à 1,5 seconde.
Quand Rosberg a effectué son deuxième arrêt, Hamilton a voulu tenter une stratégie différente pour le passer, en étendant son deuxième relais, chose que sur les dernières courses, il n’avait pas été autorisé à faire. Lewis voulait initialement ne plus s'arrêter et aller au bout avec un seul arrêt au compteur. "Impossible", lui a répondu son ingénieur. Alors, au 42e tour, pas convaincu, Hamilton a suivi les instructions de son équipe mais tout cela pour mettre les tendres mais pas les supersoft... Bizarre (voir l'encadré). Reparti à 12,6 secondes, Lewis a attaqué, en vain. Il termine à 8 secondes de Rosberg. Son agacement à ne plus battre son ennemi en course le pousse parfois à d'étonnants moments de paniques à la radio où il semble ne plus trop lui-même savoir ce qu'il veut ou pas.

Romain Grosjean – Lotus – 17/20
Mal qualifié suite à une panne de boîte de vitesses en Q2, Grosjean a en plus été pénalisé sur la grille pour un changement de boîte de vitesses. Il a donc opté, comme Vettel, pour un départ en pneus tendres et une stratégie à 2 arrêts décalée dans le temps. Son premier relais, très long, l’a ramené un temps en quatrième position, le Français en plus parvenant à repousser les assauts d’un Pérez en pneus neufs. A la fin, il a pu se faire plaisir en super soft, pour marquer deux points. Très beau pilotage de Grosjean qui parvient à se classer 9e, et donc à assurer à Lotus la 6e place chez les constructeurs. Un beau cadeau d'adieu à Lotus et Enstone.

Sergio Pérez – Force India - 17/20
Dommage que Pérez n’ait pas pu surprendre Hamilton au premier virage, la course aurait été un peu plus folle. Mais le temps de déboîter Räikkönen, Sergio n’a pas pu tenter l’intérieur sur Lewis. Sa course devenait ensuite un duel à distance avec la Ferrari de Vettel, sur une stratégie pneumatique décalée. Au 45e tour, Vettel, en super soft, les pneus les plus rapides, a fondu sur lui et lui a chipé la 4e place. Il a, derrière, réussi à assurer la 5e position, face à un Ricciardo revenu fort sur la fin. Qu’à cela ne tienne, Pérez termine magnifiquement une saison 2015 où il s’est un peu révélé, marquant 20 points de plus que le très côté Hülkenberg.

Daniel Ricciardo – Red Bull - 16/20
Course sage mais sérieuse de Ricciardo. Qualifié 5e, il est resté tout le temps à la même place, une fois avoir repris sur un beau dépassement la place que Hülkenberg lui a dérobée au départ, mais la perdant ensuite face à un Vettel revenu de la 15e place sur la grille. Son adversaire direct devenait alors Pérez. Il échoue à seulement 1 seconde d'une Force India plus rapide en ligne droite. Ces huit points marqués ne lui permettent pas de terminer devant son équipier Kvyat au classement. Il est battu pour 3 petits points.

Jenson Button – McLaren - 15/20
La McLaren était plus en forme en performance pure - Jenson a manqué Q3 d'un rien - mais en course, le manque de puissance du Honda l’a encore et encore handicapé, et empêché de viser un top 10. Il était en ligne droite 31 km/h moins vite qu'une Williams... II ne pouvait rien faire face aux Toro Rosso mais a quand même battu les Sauber. Malgré l'obligation de sauver de l'essence à la fin. Sa 12e place, comme sur la grille, est presque un bon résultat. Button, en tout cas, a été propre, intelligent, combatif. Comme sur tout 2015, où ses stats sont au final meilleures que celles d'Alonso. A tempérer par la fiabilité désastreuse de chacun.

Nico Hülkenberg – Force India – 14/20
Bon départ qui lui a permis de gagner deux places. Il les a temporairement perdues au profit des pilotes sur deux arrêts décalés mais les a récupérées ensuite. Vettel, revenu 4e, l'a repoussé à sa position initiale de départ. Mais il a été dominé par son équipier tout le week-end. Et finalement sur la saison aussi.

Felipe Massa – Williams - 14/20
Premiers tours compliqués pour Massa en lutte avec la déchaînée Toro Rosso de Sainz. Une fois à l'abri, Felipe a évolué assez seul et ne s'est battu directement que face à la Red Bull de Kvyat, qu'il devance au final grâce à une meilleure vitesse de pointe de son Mercedes. Super dépassement d'ailleurs, au 48e tour. Hülkenberg, placé juste devant lui, a gardé un petit matelas de 4 secondes à l'arrivée.

Verstappen rapide, à l'attaque mais brouillon et triplement pénalisé

Daniil Kvyat – Red Bull - 14/20
Premier tour très chaud entre Kvyat et les Toro Rosso. Sainz Jr d’abord qui, sans prendre de gants, l’a poussé hors-piste. Le Russe a rendu la pareille mais à Verstappen, l’équipier de l'Espagnol. Un peu brouillon, comme parfois, Kvyat a ensuite reculé à la 10e place. Il a en plus été frappé par des soucis électroniques de gestion de l'énergie. Revenu plus haut dans le classement après les arrêts d’autres concurrents, il a été dépossédé de la 8e place par Massa puis de la 9e par Grosjean mais termine devant les Toro Rosso, notamment celle de Sainz. Il finit ainsi son championnat 2015 devant Ricciardo. Une belle perf pour sa première année chez Red Bull.

Carlos Sainz Jr – Toro Rosso – 14/20
Super départ de Sainz. Deux places de gagnées qui l’ont mis en position d’affronter les Red Bull et la Williams de Massa. Chaud sur Kvyat, il a résisté. Chose qu’il n’a pas pu faire contre Massa, plus rapide en ligne droite. En lutte plus tard face à son équipier, il a fait preuve de bien plus de calme, poussant Verstappen à la faute sur un freinage, mais n'a pas été récompensé. Il a glissé à la porte des points. Comme sur les trois dernières courses, il repart sans points. Mais cette fois, il n'a pas abandonné et est allé au bout. Maigre consolation pour un pilotage tout en attaque.

Valtteri Bottas – Williams – 12/20
Enième erreur de Williams au stand qui a détruit la course de Bottas. Au premier arrêt, il a été relâché trop tôt des stands et n’a pas vu arriver Button en train de rejoindre son emplacement. Bottas a cassé son aileron avant et a dû en changer le tour suivant, en plus de prendre une pénalité de 5 secondes pour unsafe release... Ressorti 16e, le Finlandais ne pouvait plus rien espérer. Il avait en plus loupé son départ perdant 4 places et passant de la 6e à la 10e place. Au final, il se classe 14e et perd le duel avec son compatriote Raïkkönen pour la 4e place mondiale.

Marcus Ericsson – Sauber – 11/20
Battu de deux deuxièmes par Nasr en qualif, le Suédois a tenté une stratégie décalée pour reprendre le dessus. Il a ainsi chaussé les tendres au départ et non les super-tendres. Cela a payé, puisqu'il se classe 14e, 4 secondes devant le Brésilien. Mais loin des points.

Fernando Alonso – McLaren – 10/20
Dur, une nouvelle fois, de noter Alonso... Crevaison en Q1, accident au départ - touché par Nasr, il tire tout droit dans la Lotus de Maldonado -, aileron avant endommagé, arrêt anticipé, pénalité injustifiée de la FIA (légitime coup de colère de Fernando à l'arrivée)... Il n' a pas été épargné. Plus tard, il a gêné la Ferrari de Vettel, ce qui a fait dire à l’Allemand : « il doit vraiment me détester. » Alonso finit à 2 tours du vainqueur et à 1 tour de son équipier. Il est passé à 4 reprises au stand. Pas terrible pour finir cette année déjà si horrible pour lui. Mais à la toute fin, il s'est fait plaisir, a monté les super soft, et signé, avec le réservoir presque vide, le troisième meilleur tour en course, à 2 deuxièmes d'Hamilton !

Max Verstappen – Toro Rosso – 10/20
Course agressive de Verstappen, comme à son habitude. Mais là, c'était un peu trop et pas toujours maîtrisé. Il a perdu son calme. Pas ménagé par Kvyat, Max a ensuite fait un gros plat sur son pneu et a anticipé son deuxième arrêt, reculant ainsi 15e et surtout passant à 3 arrêts au lieu de 2. Au 35e tour, Verstappen a dû laisser passer Sainz sur ordre de la radio, après le deuxième arrêt, les deux hommes n'étant plus sur la même stratégie. Au 47e tour, le Hollandais n’a pas été tendre avec Button, à qui il a piqué la 12e place avec agressivité. Il a été pénalisé de 5 secondes pour l'avoir doublé hors-piste. Il sera encore pénalisé de 20 secondes pour avoir ignoré des drapeaux bleus quand Hamilton lui a pris un tour. Il a donc été relégué à la 16e place. Dernièrement, il avait réussi à canaliser son énergie. Pas cette fois. La vitesse de pointe est pourtant là. Il allait plus vite que Sainz car sur 3 arrêts. D'où un beau 6e meilleur tour en course. Attention car il a également perdu encore un point sur son permis. Soit 8 de moins lors des 12 derniers mois, sur un total autorisé de 12. Il commencera donc 2016 avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. On peut regretter que les règles de la FIA en arrivent à ce que l'un des plus grands attaquants du plateau, un des rares qui fasse le spectacle, ne soit plus très loin d'une exclusion d'une course... Même s'il doit aussi apprendre à se calmer, Verstappen a été un des showman de la saison.

Will Stevens – Manor – 11/20
De nouveau face à Merhi, après avoir affronté Rossi depuis la Russie, Stevens a assez facilement dominé le duel. Course sans histoire et honorable de sa part.

Felipe Nasr - Sauber - 10/20
Contact avec Alonso au départ mais sans dommage apparent pour sa Sauber. Si ce n'est qu'il rentre toutefois au stand dès le 4e tour pour changer d'aileron avant et passer sur une stratégie plus agressive à trois arrêts. Partant trois places devant Ericsson, il finit une place derrière. Pas terrible donc.

Roberto Merhi – Manor - 8/20
De retour après 3 GP d’absence, l’Espagnol a souffert. Battu en qualifs de plus d’une seconde, en course, il a fini à 1 tour de son équipier, après être parti des stands. Dur de retrouver le rythme, surtout qu'il a à plusieurs reprises endommagé ses pneus sur des freinages bloqués.

Pastor Maldonado - Lotus Non noté
Huitième abandon de Maldonado, le 5e sur collision. Mais cette fois, il n’y est pour rien, le Vénézuélien se faisant harponner par un Alonso en perdition après une touchette avec Nasr.

Le GP : 13/20

Début de course animé dans le peloton, derrière un Rosberg parti facilement en tête. Si l’action a été plus rare ensuite, quoique présente avec notamment bien plus de dépassements que d'habitude sur cette piste pas du tout propice, toute l’attention a été tournée vers la lutte stratégique entre Rosberg et Hamilton pour la victoire. Lutte qui a accouché d'une souris. A l'arrivée puis sur le podium et en conférence de presse, on a encore eu le droit aux tensions Rosberg/Hamilton, à fleurets mouchetés mais criantes.

Le point clé : encore la stratégie chez Mercedes

Depuis le Mexique, on ne parle plus que de cela. Des complaintes d’Hamilton face à des ingénieurs Mercedes qui refusent de laisser les pilotes libres de tenter une stratégie alternative et de prendre des risques. Le dernier grand prix de la saison a encore une fois illustré ce thème à polémique et à paranoïa.
Avant le week-end, Mercedes avait prévenu que les pilotes pourraient cette fois décider de leur sort, les titres mondiaux étant gagnés et la place de vice-champion de Rosberg assurée. Cela a été le cas.

Derrière Rosberg, donc, Hamilton, revenu fort dans le sillage, a voulu essayer une stratégie différente. Son ingénieur lui a proposé d'allonger son deuxième relais le plus possible, et d'ensuite voir. A la fin de celui-ci, Lewis n’a pas arrêté de discuter à la radio, demandant s’il pouvait aller au bout avec son train de soft ayant déjà 30 tours dans la vue. Il restait alors un peu moins de 15 tours. « Ce serait une erreur Lewis, cela ne marchera pas,» lui a répondu son ingénieur. Effectivement, Rosberg, derrière, remontait très fort. Au 32e tour, après son arrêt, Nico était à 20 secondes, au 41e tour, il n'était déjà plus qu'à 9,8 secondes. Hamilton commençait à dépasser les 1'47''5, contre 1'45 pour son rival. « Donnez-moi vos calculs ! » a insisté Hamilton. "Cela ne sert à rien," lui rétorqua l'ingé. "Je te le garantis. Ca ne marchera pas."

Quand Hamilton est entré dans les stands pour changer de pneus pour la deuxième fois, 10 tours après son rival, Rosberg n'était plus qu'à 6,4 secondes de lui. Mais surprise, Mercedes ne lui a pas remis les super tendres – il restait 14 tours – mais les tendres. Quel intérêt alors d’allonger le deuxième relais dont le but pouvait être aussi de finir en boulet de canon à la fin en super soft... "Ils n'auraient tenu que 7 ou 8 tours," répond Wolff. Explication assez fumeuse, vu que Vettel, lui, les ayant chaussés 2 tours avant, est allé au bout sans souci. Mais de là à battre Rosberg... Pas évident, les super soft se dégradant plus vite.

On peut faire deux reproches : comme au Brésil, Hamilton s'est pris les pieds dans le tapis à vouloir tellement tout tenter pour passer Rosberg qu'à la fin, il a créé les conditions de sa propre perte. Trop attaquer au début à Interlagos et là trop tergiverser avec sa volonté de faire un arrêt. Il a perdu trop de temps en piste en allongeant son relais de 10 tours. Bien trop long. Lewis devra apprendre à se calmer. Surtout que dans ses déclarations, en plus, il s'emmêle les crayons. Voulant pourtant prendre son destin en main, il a déclaré à la fin : "j'ai laissé mes ingés décider, ils savent mieux que moi." Ah bon ?

Du côté de Mercedes, on a visiblement voulu laisser Hamilton constater lui-même qu'il courrait à sa perte en souhaitant décider seul. Mais franchement, ne pas lui mettre les super soft à la fin était une double erreur. Celle de laisser penser au public qu'on l'a empêché de revenir sur Rosberg et celle aussi de ne pas avoir montré jusqu'au bout à Hamilton qu'il fait fausse route à voir le mal partout.

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jeudi 03 décembre 2015 à 21:33 Rocktau dit : Toto Wolff n’a que ce qu’il a semé: établir les mêmes stratégies pour les deux pilotes, désigner le même stratège pour les deux pilotes, oeuvrer pour que celui qui passe en 1er le 1er virage, a course gagnée, s’il ne commet pas d’erreur, figer les positions durant toutes les courses pour éviter une confrontation sur la piste, se partager tous les data dans les deux garages ainsi que les réglages etc…ne peut que rendre chacun des deux pilotes frustrés de voir son coéquipier vaincre. La philosophie de Mercedes de « traiter » Hamilton et Rosberg sur le même pied d’égalité par « souci d’équité », n’est qu’un leurre qui a nui durablement les relations entre les deux pilotes. -Rosberg d’abord, est dominé par Hamilton depuis les trois saisons qu’ils s’affrontent ( 2013-2014 et 2015), lui qui est chez Mercedes depuis les débuts de cette écurie, se sent frustré et exaspéré de voir Hamilton, qui a remplacé Schumacher battu par lui en 2010-2011 et 2012, lui chiper 2 titres de champion du monde. – Hamilton nouvellement triple champion du monde, se trouve frustré de constater être réduit à égalité de traitement avec un coéquipier jamais titré! Aucun pilote, dans ces conditions, ne saurait accepter cela, d’où sa mauvaise humeur de mauvais perdant quand il subit la loi de son irréductible adversaire. Cette situation n’est que la conséquence d’une gestion d’amateurisme, produite par Toto Wolff, dans la perspective de manager les deux pilotes à fortes personnalités, tant les deux veulent par tous les moyens, battre son coéquipier. Humainement, les deux pilotes ont raison. Ce cas de figure n’aurait pu être vécu dans des écuries telles que Red Bull, à l’époque de Vettel / Webber, encore moins cette année, chez Ferrari, Vettel / Raïkkönen, ou chez McLaren Honda, Alonso / Button. Dans ces écuries, les champions du monde ont la primauté des stratégies voir même la priorité pour l’utilisation des nouvelles pièces, même si Button a marqué plus de points que Alonso cette saison. Alonso est double CDM, Button est un CDM. Enfin, Vettel quadruple CDM, n’est pas traité de la même façon que Raïkkönen, un CDM. On peut se rappeler qu’après le premier titre de Vettel en 2010 cher Red Bull, Tous les efforts du Team avaient bénéficié à Vettel face à Webber. Mercedes s’est mise toute seule dans une vraie » confusion « . Quelle serait sa » politique » si comme nous l’espérons tous, Ferrari et Vettel, voire McLaren ou William étaient ultra compétitives aux fins de lui contester sa suprématie? Wait and see.

dimanche 29 novembre 2015 à 21:57 avocado dit : C'est le final extraordinaire que nous avait promis Wolff...Rosberg devant Hamilton derriére. Merci à l'équipe Mercedes-AMG pour ce spectacle ahurissant.

dimanche 29 novembre 2015 à 21:37 zarquos dit : A force d'hésiter entre plusieurs bonnes stratégies, Hamilton a terminé avec la plus mauvaise. Un champion du monde brouillon et mauvais perdant, il a peut-être gagné le championnat trop tôt. Pour Rosberg, 2016 sera sûrement une belle opportunité (et peut-être l'une des dernières avec la montée en puissance de Ferrari), à lui de transformer l'essai en revenant aussi fort.

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