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F1 - Ferrari a fait preuve d'audace

Samedi 20 février 2016 - 14:05

Ferrari a pris plus de risques que l'an dernier sur de sa monoplace, autour du nez, des suspensions, du refroidissement de l'intégration du groupe propulseur.


Depuis une dizaine d'années, Ferrari a rarement pris des risques dans la conception de ces monoplaces. Celle de l'an dernier était la deuxième plus performante derrière la Mercedes mais la Scuderia reconnaît elle-même que son potentiel était limité. Pour tenter de revenir sur Mercedes, Ferrari a pris plus de risques sur la SF16-H.

« C'est une voiture audacieuse, » explique James Allison, le directeur technique de la Scuderia. « Mais elle se doit de l'être. Nous avons regardé la voiture de l'an dernier. Nous avons cherché une base qui était assez faible. On pouvait faire de gros progrès l'an dernier en étant assez conservateurs. Pour améliorer une voiture assez acceptable, celle de l'an dernier, et faire de gros progrès cette année, il fallait faire des choix plus audacieux, il fallait être plus courageux, et aborder toute la voiture d'une manière agressive. C'est ce que nous avons fait sur le châssis et sur le groupe propulseur. »

« Nous avons une grosse part d'éléments avec une nouvelle approche. C'est nécessaire pour faire les progrès dont nous avons besoin. »

Le rôle de James Allison va changer cette année. Il dirigeait le département technique à l'usine et il était présent sur les courses en 2015. L'arrivée de Jock Clear, une recrue de Mercedes, on poste de responsable de l'ingénierie en piste, lui permettra d'être surtout à l'usine. Allison pourra faire moins de déplacements sur les courses. Jock Clear, ancien ingénieur de course de Jacques Villeneuve puis de Nico Rosberg, a débuté son rôle aux essais du Paul Ricard en janvier.

Un nez plus court et des changements sur le groupe propulseur

Le changement le plus visible est sur le nez. Ferrari abandonne son nez long pour un nez court avec une pointe, plus conventionnel. A l'avant, Ferrari a abandonné les suspensions à tirant pour des suspensions à poussoir.

« Nous avons fait un nez court sur ce châssis, pour améliorer l'écoulement du flux aérodynamique sur le châssis, » explique Simone Resta, le chef designer. « La suspension avant, qui est évidemment est liée au nez, a été choisie pour trois raisons. Tout d'abord des raisons aérodynamiques, ensuite pour le poids, en offrant un meilleur compromis, et parce que ça offrait de meilleurs choix. »

« Le système de refroidissement a été pas mal amélioré, tout comme l'intégration du groupe propulseur grâce au travail entre nous et nos collègues du moteur. Je mentionnerais aussi la suspension arrière et la transmission. »

Des changements ont évidemment été faits pour améliorer le groupe propulseur, mais Ferrari ne les détaille pas: « Il est clair qu'il était nécessaire de faire des progrès par rapport à 2015, » précise Mattia Binotto, le responsable du groupe propulseur chez Ferrari.

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