Publié le 25/09/2012 à 19:59

F1 - Les projets de Grand Prix de France rejetés

F1 - Les projet de course rejetés par la Ministre

Le Ministère des Sports a rejeté les dossiers du Paul Ricard et de Magny-Cours pour accueillir le Grand Prix de France. Ils demandaient l'implication de l'Etat.

La Fédération Française du Sport Automobile (FFSA) avait demandé aux circuits du Paul Ricard et de Magny-Cours de présenter un dossier de financement dans le cadre du projet d'un retour du Grand Prix de France. La FFSA a révélé les propositions des circuits, qui souhaitent tous les deux la formation d'un Groupement d’Intérêt Public.

Le Paul Ricard ne demande de subvention de l'Eat mais une simple garantie et il souhaite avoir la course une année sur deux. Magny-Cours demande une subvention et une garantie.

Les dossiers ont été présentés à la Ministre des Sports, Valérie Fourneyron, qui a rappelé que l'Etat refuse toute implication financière. Les circuits devront donc revoir leurs projets.

Deschaux déçu par la décision

Nicolas Deschaux regrette la décision du Ministère, estimant qu'un Grand Prix rapporterait 50 millions d'euros chaque année.

« Si cette position est certes conforme à celle exprimée (...) par les représentants de l’Etat depuis 2009, je ne peux toutefois que la regretter, compte tenu notamment du soutien apporté par l’Etat sur d’autres évènements sportifs », souligne le Président de la FFSA.

« De plus et au-delà de la programmation d’un évènement sportif d’envergure internationale et source de fortes retombées économiques directes pour le territoire et pour l’Etat, un Grand Prix de France de Formule 1 participerait immanquablement à la politique de soutien de toute la filière automobile. »

Deschaux va contacter les deux circuits

Cette annonce est un coup de frein au projet de Grand Prix de France mais il ne met pas fin aux espoirs du Paul Ricard et de Magny-Cours.

« J’interpellerai dans les jours à venir les porteurs des deux projets, afin d’envisager avec ces derniers les conditions de poursuite de leurs candidatures, » indique Nicolas Deschaux.

- Toutes les infos sur la cellule Grand Prix et Nicolas Deschaux

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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Commentaire(s)6

jeudi 27 septembre 2012 à 18:18 petitmarmotin dit : @ Nanbawan : l'excuse de rigueur budgétaire ne tient pas, l'Etat ayant alloué 10 M€ aux Jeux équestres mondiaux 2014 en Normandie... C'est surtout qu'avec des écolos au gouvernement, ils ne peuvent pas se permettre de soutenir une activité "nocive pour l'environnement"... Alors que les chevaux c'est "naturel", donc ils peuvent mettre 10 M€... Bref, on n'a pas fini de voir des absurdités pendant ces 5 prochaines années...

mercredi 26 septembre 2012 à 07:15 Med101 dit : Le changement, c'est maintenant. La ministre aurait proposé pour reduire les couts de remplacer les f1 par des vlib et les pit babes par les elues locales vertes.

mardi 25 septembre 2012 à 21:40 Yajosi dit : De toute facon avec ces rose et verts la f1 c est forcement pour eux un sport de sale riche et de pollueurs doc oust la F1 de france et vive le Monaco :-) Magny cours j y suis alle je n y retournerai plus jamais

mardi 25 septembre 2012 à 21:36 Nanbawan dit : C'est cohérent avec la politique actuelle de rigueur budgétaire du gouvernement. Cependant, ils feignent d'ignorer qu'un GP dans le "business model" actuel n'est jamais rentable ; c'est avant tout un investissement dont les retombées se font sur l'économie locale et nationale pas au niveau de l'organisation du grand prix proprement dite. Enfin, les politiques disent toujours tout et le contraire de tout ; peut-être que l'an prochain, ils diront oui alors que les conditions seront plus ou moins similaires...

mardi 25 septembre 2012 à 20:22 surboumpour4roues dit : ......Pauvre France!!!!, cher pays de mon enfance..............a dire que nous avions un Gp de Suisse disputé en France ( Dijon)....

mardi 25 septembre 2012 à 20:15 avocado dit : On voudrait empêcher le déroulement d'un GP en France qu'on ne s'y prendrait pas autrement surtout avec un gouvernement qui fonctionne dans l'indécision totale avec l'appui des écolos-démagos.