Publié le 05/03/2013 à 11:23

Genève 2013: McLaren P1

McLaren dévoile la supercar P1 au salon de Genève

La McLaren P1, deuxième supercar de l’entreprise anglaise, effectue sa première mondiale au salon de Genève.

"Nous avons établi le contact", pourrait-on dire à l’approche de l’engin. Trônant au plus haut du podium McLaren Automotive, non loin d’une F1 LM, la P1 n’a pas attendu la conférence de presse du constructeur britannique pour être dévoilée à la presse internationale. Plus impressionnante qu’en photo, et surtout, au milieu de l’arène, la P1 n’est pas là pour faire de la figuration. Celle qui lance les hostilités dans la compétition des supercars modernes impose sa présence en attendant la Ferrari, dans quelques heures. Pour l’instant, le sourire est de mise chez McLaren. Cette P1 est le troisième modèle au catalogue depuis 2011. Elle incarne le "top" et est porteuse de nombreuses promesses.

Un proto en expo

L’exemplaire genevois n’est pas l’un de ceux promis aux clients. C’est l’un des prototypes du développement, le douzième très exactement (numéro de châssis XP12). Aboutie et à la finition au-dessus de tout soupçon, la P1 exhibe son carbone qui compose chaque centimètre carré de l’habitacle. A vrai dire, seuls l’alcantara des sièges et le plastique des boutons et aérateurs viennent perturber le tressage. Parfois, la fibre est même laissée à nu, sans verni et ce pour une question de poids.

Les portières, à la cinématique d'ouverture similaire aux MP4-12C, gagnent une charnière supplémentaire pour "tenir" la partie supérieure.

Technique connue

Techniquement, nous n’apprendrons rien de plus que nous ne savons déjà. La P1 exploite le même moteur que les MP4-12C voisines. C’est donc le V8 3.8 L biturbo qui prend place à l’arrière, dans une structure carbone assez similaire aux coupés et cabriolets déjà en vente. Un moteur électrique est fixé sur le moteur et le système hybride produit 916 ch et 900 Nm de couple. De l’énergie électrique est récupérée au freinage (comme en F1) puis est transmise aux roues arrière via le système IPAS (Instant Power Assist System), qui s’active brièvement en pressant sur le bouton bleu à gauche du volant.

Performances à confirmer

La P1 (pour "Position One"), promet moins de trois secondes pour atteindre 100 km/h et une vitesse de pointe limitée à 350 km/h. Mais seul un essai à bord de l’un des 375 exemplaires prévus permettra de se faire une idée de l’impact réel de l’engin sur le monde automobile et de sa position dans la caste des supercars. Rappelons que Ron Dennis avait promis que cette P1 serait aussi efficace sur route que sur circuit.

Photo de Quentin Charnole

posté par :
Quentin Charnole

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Commentaire(s)4

jeudi 07 mars 2013 à 00:22 Karben dit : Erreur: Le bouton bleu à gauche c'est le DRS l IPAS est rouge et à droite du volant. Bleu le DRS comme en F1...

mardi 05 mars 2013 à 18:57 Frédo dit : Le 0 à 100 ou la vitesse de pointe sont anecdotiques sur ce genre de véhicule. La différence avec l'Aventador (même si elle ne joue pas dans la même cour) mais surtout avec la Porsche et la Ferrari se fera sur le plan dynamique.

mardi 05 mars 2013 à 14:12 Pilout54 dit : Les meme perf qu'une aventador avev 216ch de plus je vois pas où est le miracle.... Soit dit en passant vaut mieux un gros V12 que ce petit 3.8 turbocompressé a mort

mardi 05 mars 2013 à 12:50 Mister Bean dit : Ok pour le coté technique et performance mais niveau design ya un serieux probleme chez mac Laren !