Publié le 25/09/2013 à 11:27

F1 - Le film Rush est en salles

Rush, le film qui revient sur le duel entre James Hunt et Niki Lauda en 1976, est en salles depuis ce mercredi. Il a reçu un très bon accueil.

Le film Rush, autour de la rivalité entre James Hunt et Niki Lauda durant la saison 1976, était très attendu. Il est sur les écrans depuis ce mercredi.

Dans ce film de Ron Howard, Chris Hemsworth interprète James Hunt, titré cette année là, et Daniel Brühl joue le rôle de Niki Lauda, qui a eu un terrible accident au Nürburgring. Le film retrace leur duel, l'un des plus grands de l'histoire de la Formule 1, sur la piste et en dehors. Des monoplaces historiques ont été utilisées durant le tournage.

Contrairement au dernier film autour de la F1, le documentaire Senna, dont très peu de copies avaient été distribuées à travers le pays, Rush est présent dan 296 salles en France.

De bonnes critiques

Rush a reçu de très bonnes critiques ces dernières semaines et il a été très bien accueilli par les personnes impliquées en Formule 1, qui ont pu voir le film durant le week-end du Grand Prix d'Allemagne. Il a également été sélectionné par le Festival du Film Indépendant de Toronto au début du mois.

En Grande-Bretagne, où Rush est dans les salles depuis le 13 septembre, le film est actuellement en tête du box-office.

A noter que le Rush sera visible en Belgique à partir du 2 octobre.

La bande annonce de Rush
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Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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Commentaire(s)2

jeudi 26 septembre 2013 à 23:13 eric bhat dit : J'ai vu Rush mercredi soir en Inde, à Bengalore où j'étais en "transit" pour rentrer à Paris. Une soirée à tuer, on décide avec mes compagnons de voyage, un indien et un français, de s'offrir une séance de cinoche, on manque de se faire renverser trois fois en traversant une rue aussi fréquentée que le périph parisien un vendredi soir, bref on arrive au troisième étage d'un grand complexe et là on trouve Rush en version anglaise, évidemment on se précipite : mes amis savent que je suis vacciné F1. Si j'attendais avec impatience le verdict de mes copains à l'issue de la projection, c'est parce qu'ils sont trop jeunes pour avoir vécu en direct la rivalité Hunt-Lauda. Mes potes ont A-DO-RE. Ils ont trouvé la bobine très enlevée, pleine d'action, d'émotion, de rivalité, de suspense, de jolies filles, surtout de jolies filles. La salle elle-même, plus qu'à moitié remplie, a réservé un accueil bruyant aux images. Ma pomme, j'étais plus circonspect. Hunt et Lauda sont pas mal croqués bien que caricaturés. Le personnage de lord Hesketh est plus vrai que nature. Pas Réga, très maltraité par le casting. J'aurais aimé trouver Beltoise dans l'évocation de la saison chez BRM car le français avait fréquemment enrhumé l'autrichien lors de leur cohabitation chez les anglais, ce qui est soigneusement tu par les dialogues. J'aurais surtout aimé voir figurer un coup de chapeau à Arturo Merzario, qui a tiré Lauda du feu lors de l'accident au Nurburgring en 1976. Le nom du pilote italien n'est pas même cité. Ce qui est vrai, c'est que Merzario et Lauda se détestaient profondément, et se détestent toujours ! Merzario a eu cette conduite héroïque malgré l'inimitié tenace dans laquelle il tenait Lauda depuis que l'autrichien lui avait "piqué" sa place chez Ferrari : la presse italienne en avait fait ses choux gras, soulevant une polémique dont elle a le secret ! L'amitié liant Lauda à Luca di Montezemollo avait laissé le vaillant "tutur" quasiment sur la touche, relégué dans une écurie Williams baibutiante encore. Le film vaut surtout par un échange que Lauda et Hunt n'ont certainement jamais eu mais qui résume bien leur duel : "Les trous du cul resteront toujours des trous du cul !" profère le faux Lauda (acteur vedette de Good bye Lénine je crois). Ce à quoi rétorque Hunt, narquois : "Et les rats resteront toujours des rats." Il est avéré que "Asshole" est le mot favori de Lauda, et que Hunt surnommait volontiers son rival "King rat". L'écran a su restaurer cet amour très vache. Autre faute de goût, la principale sans doute : l'issue de championnat est carrément racontée de façon farfelue par le film, qui montre Hunt et le team-manager s'accorder de larges embrassades. En réalité, à l'issue du GP du Japon qui l'a sacré, Hunt a carrément voulu casser la gueule de Teddy Meyer, l'aggrippant sauvagement par le col avant même de s'extraire de sa monoplace. Le pilote anglais était persuadé d'avoir perdu le championnat alors qu'il venait de le gagner : le brave Teddy a échappé de peu à gnon d'anthologie.

jeudi 26 septembre 2013 à 09:22 avocado dit : Au top du box-office anglais évidemment avec Hunt en guest-star et en Autriche on suivra certainement l'épopée Lauda qui domina la F1 avant de tomber sur son maître A.Prost. Tandis que chez nous malheureux français tout cela ce passera sous silence surtout pas d'hommage à un grand champion dans un sport aussi décrié ici.