Formule E: "nouveau et électrisant" selon Michelin

La première épreuve de Formula E, avant-garde de l’électrique, a eu lieu à Pékin. Deux lecteurs de Sport Auto ont gagné par concours la chance d’y assister.

Pékin, 14 septembre 2014, première manche du tout nouveau championnat de Formula E. Une discipline de plus ? Non, une révolution en marche… Un peu comme si l’on ouvrait un laboratoire en plein travail, sous les yeux du public le plus large possible. La saison comprendra neuf autres E-Grand Prix sur les cinq continents, à chaque fois en pleine ville, notamment Monaco, Berlin et Londres pour le final européen. Quant aux voitures, elles sont identiques pour cette année, des Spark-Renault SRT 01e, avant que chaque équipe développe pour la saison 2015-2016 sa propre technologie.

Une épreuve sous haute tension

Sélectionnés sur concours par Michelin, Hugo Limaux (26 ans, conseiller en gestion à Nancy) et Hiram Danimbe (32 ans, Parisien, dans la location de simulateurs) ont débarqué le vendredi matin à l’hôtel le plus proche du Nid d’Oiseau, le stade olympique, autour duquel a été tracé le circuit. Hiram: "Nous avons vraiment été au cœur de l’événement, choyés par Michelin. Nous avons pu tout voir et, avant le départ, la tension était palpable."

Un casting de rêve !

Première course internationale "zéro émission", la Formula E inaugure à la fois des technologies très innovantes (recharge par glycérine, boost temporaire) et un pilotage inédit : le pilote doit gérer en continu son niveau de puissance, en privilégiant la recharge à chaque freinage. Pour ceux que l’enjeu écologique passionne moins, il y a donc le sport, et le plateau est excitant. Des vingt pilotes au départ, treize ont piloté en F1. Bruno Senna, Sébastien Buemi, Jarno Trulli, Nelsinho Piquet, etc. Du beau monde! Hugo: "Le moment le plus incroyable du voyage, c’est d’avoir pu discuter avec Franck Montagny, assis près des voitures, sur la pré-grille!"

Des pneus Michelin high-tech...

Cette discipline répond à l’intérêt de Michelin pour la recherche et le développement. La firme française a contribué à établir le cahier des charges et a poussé au choix d’une dimension de pneus très éloignée de celle des F1, mais identique à celle de beaucoup de sportives de route, de façon à accélérer encore le transfert de technologie de la piste à la route. Hugo : « Les techniciens nous ont expliqué comment ces pneus à flancs taille basse se déforment moins, dissipent moins de chaleur et donc épargnent de la résistance au roulement et permettent d’économiser de l’énergie, précieuse sur cette course ! »

... et 4 saisons !

Autre innovation cruciale : les Pilot Sport EV acceptent aussi bien le sec que le mouillé. Voir ces nouveaux pneus en vidéo. Michelin ne laisse pas passer une occasion de faire progresser la mobilité et de toujours trouver la meilleure façon d’avancer. Pour le reste, c’est du sport... Et si l’on en doutait, le dernier virage a rappelé à tout le monde qu’en course, chaque coup de volant peut faire le triomphe ou le désastre. Une mésentente entre Nicolas Prost et Nick Heidfeld a privé les deux hommes de l’arrivée, au profit du Brésilien Lucas di Grassi et de Franck Montagny, redevenu animateur du peloton et non animateur des grilles de départ pour la télé.

Prochain rendez-vous en Malaisie

Tout le monde, y compris Hiram et Hugo, est donc reparti de Pékin des images de course plein la tête. Quelque chose s’est joué là, la preuve que la raison peut rencontrer la passion. Rendez-vous le 22 novembre en Malaisie pour la suite de l’histoire. Revoir les meilleurs moments du Grand Prix Formule E à Pékin.

Vivez votre passion sur www.michelin.fr/hautes-performances

Les chiffres clés Michelin

Le premier GP de Formule E de l’histoire, c’est aussi une multitude de statistiques que Michelin vous livre ci-dessous:

245/45 R18: Dimension des pneus MICHELIN Pilot Sport EV qui équipent toutes les monoplaces, dimension qui est celle de sportives de série comme l’Audi A5, la BMW Série 5, la Volvo V70… Les études pour la piste serviront plus directement encore à la route.

2: Le nombre de voitures par pilote! Pour pallier tout problème d’autonomie, les pilotes en changent une fois par course.

40 000 000: Le nombre de téléspectateurs qui ont assisté à ce premier E-Prix. Et 75 000 sur place.

2: Deux femmes au départ: Katherine Legge et Andrea Cerutti. Pas si fréquent, en monoplace!

Photo de Publi Reportage

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Publi Reportage

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Commentaire(s)1

mardi 28 octobre 2014 à 09:50 Apiriu dit : "recharge par glycérine"! Heu, vous êtes certains de ce que vous écrivez ? Pouvez-vous en dire plus dans ce cas ?