F1 - Brawn refuse des « solutions artificielles »

F1 - Ross Brawn veut réduire les écarts, mais pas à tout prix

Ross Brawn veut réduire les écarts entre les équipes, mais pas avec des solutions artificielles ou peu travaillées.

Liberty Media, détenteur des droits commerciaux de la F1 depuis le début de l'année, fait de gros investissements pour assurer la promotion du championnat et séduire un public plus large. Les règlements restent la prérogative de la FOM mais Ross Brawn, nommé responsable de la compétition par Liberty, veut proposer des solutions. L'un de ses principaux objectifs est de réduire les écarts entre les équipes... mais pas à tout prix.

« Je pense que nous devons trouver des solutions pour équilibrer le championnat, sans tomber dans des solutions artificielles ou improvisées, » explique Brawn dans la newsletter de la F1. « C'est pour cela que depuis plusieurs mois, avec la FIA et les équipes, nous cherchons des idées pour rendre plus interessant le championnat que nous aimons tous. »

« Les études faites ces derniers mois montrent que c'est le désir des supporters, et il ne faut pas oublier qu'ils passent avant tout. »

Ross Brawn a déjà exprimé son opposition à des solutions comme le DRS, qui permet d'avoir une meilleure vitesse de pointe pour doubler un concurrent.

Trois équipes au dessus du lot

Liberty Media juge nécessaire de resserrer les écarts. Seulement quatre équipes ont décroché ces podiums cette année, le plus faible total depuis 2013. Et il n'y à qu'à Bakou que Williams est venue troubler la domination habituelle de Mercedes, Ferrari et Red Bull, avec le podium de Lance Stroll au terme d'une course très mouvementée.

« La course d'Abou Dhabi a confirmé, sans le moindre doute, l'énorme écart entre les trois équipes de pointe (Mercedes, Ferrari et Red Bull) et le reste du plateau, » souligne Brawn.

« Après 10 tours, Nico Hülkenberg, alors septième, était déjà à 19''170 du leader, et il était à 85sec à la fin de la course. »

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

Réagissez