TVR Griffith (2017) : l'assemblage en accéléré

VIDEO. L'assemblage de la nouvelle TVR Griffith se découvre en accéléré.

La nouvelle TVR Griffith, avec laquelle le constructeur britannique fait son grand retour, a été dévoilée en septembre dernier durant le Goodwood Revival 2017. Les organisateurs nous proposent à présent d'observer en accéléré l'assemblage de l'exemplaire de pré-production exposé pour l'événement. Découvrez la vidéo.

Tout débute avec l'architecture composite iStream de Gordon Murray faite en grande partie de fibre de carbone. On y installe d'abord le V8 5L atmosphérique et sa boîte de vitesses manuelle à six rapports, en position centrale-avant.

Artisanat de pré-production

Renforts et éléments de carrosserie suivent. Une fois la plupart des panneaux installés, on passe au freins et autres liaisons au sol. Certaine pièces sont ôtées puis remises au fil de la préparation. L'habitacle fait partie des derniers composants mis en place. On pourra regretter que cette vidéo ne nous montre pas l'assemblage jusqu'au bout.

Pour rappel, la TVR Griffith est une propulsion de 507ch pour 1.250kg bénéficiant d'un effet de sol et d'une répartition des masses de 50/50 entre l'avant et l'arrière. Le constructeur annonce 4s pour atteindre 100 km/h et 322 km/h en pointe. L'auto sera produite en coupé comme en roadster à partir de fin 2018 dans une nouvelle usine située à Ebbw Vale dans le Pays de Galles.

Photo de Maxime K

posté par :
Maxime K

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Commentaire(s)2

jeudi 28 décembre 2017 à 15:07 SevendeLuxe dit : Pas sûr que cette marque soit si fossile que cela. En tout cas tous les exemplaires de l'édition de lancement ont été commandés, j'en déduit que les paléontologues automobiles sont encore nombreux. De plus on ne peut fustiger une marque parce qu'elle est "construites à la main" , sinon arrêtons de suite les Morgan, ni parce qu'elle ont des problèmes (sinon aucuns constructeurs, même qui a l'expérience de millions de modèles vendus et à une armée de robots dans ses usines ne vendrait plus). Quant à la pollution, ces voitures ne seront pas des daily driver, alors il vaut mieux rouler 2000 kms/an avec une Griffith que 20000 avec un diesel de 1995. La TVR devra de toute façon répondre aux mêmes normes que les autres auto, et G. Murray n'est pas nés de la dernière pluie, il a manié des tonnes de F1, il sait ce que veux dire le mot technologie et avenir (et l'électrification passera par là).

mercredi 27 décembre 2017 à 11:05 Alpine-fan dit : C'est beaucoup plus enthousiasmant d'apprendre que d'anciennes marques trouvent un nouveau souffle, et restent fidèles aux moteurs thermiques, que d'assister à la l'arrivée de marchands de grille-pains à l'instar de Tesla... Merci Monsieur Murray !!

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