F1 - Comprendre 2018 : Les quotas de moteurs

F1 - Comprendre 2018 : Quotas de moteurs et application des pénalités revus

Sport Auto passe en revue les changements de la saison 2018. Le quota de groupes propulseurs baisse et les pénalités sont simplifiées.

Depuis le lancement des groupes propulseurs, en 2014, les pénalités qui accompagnent les dépassements de quota sont devenus habituelles... et très critiquées.

La situation pourrait s'empirer cette année, avec un quota encore plus faible, si bien que plusieurs voix demandent un changement de règlement.

Le système d'application des pénalités va également être légèrement revu, pour rendre les grilles plus simples à définir. 

Ce qui change en 2018

Le règlement technique ne change pas cette année et le groupe propulseur reste composé de six éléments : le moteur, le turbo, le MGU-H, le MGU-K, la batterie et le système électronique. C'est uniquement le nombre d'exemplaires de chacun de ces éléments qui évolue. Il était de quatre en 2017 et il dépendra des éléments cette année. Voici le quota autorisé pour la saison:

- 3 moteurs
- 3 turbos
- 3 MGU-H
- 2 MGU-K
- 2 batteries
- 2 systèmes électroniques

L'autre changement concerne le mode d'application des pénalités en cas de dépassement du quota. Le principe reste le même mais dès qu'un pilote atteindra 15 places de pénalité, il sera automatique envoyé en fond de grille, quel que soit son résultat en qualifications. Si plusieurs pilotes ont des pénalités d'au moins 15 places, c'est celui pénalisé en premier qui sera le mieux placé. Si un pilote reçoit 20 places de pénalité puis qu'un autre en reçoit ensuite 15, le premier s'élancera donc devant le second, quel que soient leurs résultats.

Ce système devrait aider à définir la grille plus vite. A Monza l'an dernier, neuf pilotes ont été pénalisés, dont huit pour dépassement du quota, et la grille a changé à de nombreuses reprises dans les heures précédent le départ.

Comment fonctionne le règlement

Le système des pénalités reste identique cette année. Il faut résonner en nombre d'exemplaires. Le premier élément utilisé dans un quatrième exemplaire (ou dans un troisième exemplaire pour le MGU-K, la batterie ou le système électronique) entraîne une pénalité de 10 places. Pour un autre élément dans un quatrième exemplaire, la pénalité n'est que de cinq places. Le même principe est appliqué pour les exemplaires supplémentaires : 10 places de pénalité pour le premier élément en cinq exemplaires, puis cinq places pour les autres.

Concrètement, si un pilote utilise un quatrième moteur puis un quatrième turbo, il aura 10 places de pénalité pour le premier élément et cinq pour le second. Ce n'est que s'il utilise un cinquième moteur ou un cinquième turbo qu'il recevra à nouveau une pénalité de 10 places.

Le fait que chaque élément du groupe exemplaire ne soit pas dans le même quota pourrait rendre la situation encore plus floue cette année : utiliser un troisième moteur sera autorisé, mais pas un troisième MGU-K.

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Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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Commentaire(s)3

mardi 13 février 2018 à 17:48 samousse99 dit : c'est dommage sété un beau sport ils tu là F1 avec des règles à la cons

mardi 13 février 2018 à 17:35 Titoum1 dit : Le mieux ce serait un moteur par saison on appellerai ça de l'endurance et plus de la f1!

lundi 12 février 2018 à 16:48 ah_tipike dit : 20 places de pénalités et tu pars devant celui qui n'en n'a que 15...débile !