F1 - Renault avait bien anticipé le nouveau quota

F1 - Renault avait bien anticipé le quota plus faible

Le quota plus faible de moteurs n'a pas fait de grande différence dans le développement chez Renault. Le motoriste a vécu un bon début de saison.

Le quota des groupes propulseurs a encore été abaissé cette année, avec certains éléments limités à trois exemplaires pour la saison, et d'autres à deux. Renault assure que ce changement n'a pas une grande influence dans le développement.

« Cela ne fait pas une grande différence, nous savions depuis deux ou trois ans que cela allait arriver, » indique Rémi Taffin, le directeur technique moteur de Renault. « Les validations aux bancs sont un peu plus longues et contraignantes pour les blocs, mais cela ne bouleverse pas nos habitudes en profondeur. »

Ce quota plus faible signifie surtout que les motoristes peuvent faire évoluer les moteurs moins régulièrement : « Moins l’on a de moteurs, moins l’on peut apporter d’évolutions au matériel, » précise Taffin. «  Quand on en a dix par an, on a plus de capacités et d’opportunités de les faire évoluer. Avec trois, cela rend le travail de Viry (l’usine moteurs de Renault) plus difficile ! »

Le début de saison est satisfaisant

Le groupe propulseur de Renault a répondu aux attentes depuis le début de la saison. A. Melbourne, le constructeur a placé six voitures dans les points, une première pour lui.

« Nous avons commencé comme prévu, » souligne Taffin. « Son développement est planifié depuis un an et demi, c’est donc satisfaisant de voir que tout se passe comme prévu. Nous avons effectué un programme important d'essais hivernaux et mettre les six monoplaces motorisées par Renault dans les points en Australie était très encourageant. »

« Tout semble cohérent sur le plan de la fiabilité, ce qui nous offre une plateforme stable pour notre programme de développement continu sur l’ensemble de la saison. C'est un bon début d’année. »

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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