Voici l'Aston Martin DBS Superleggera (2018) !

Aston Martin DBS Superleggera (2018) : présentation complète et photos

L'Aston Martin DBS Superleggera remplace la Vanquish avec 725 ch et un look plus que suggestif.

Ecartez-vous, ou vous risqueriez d'être happés par la calandre géante et béante de l'Aston Martin DBS Superleggera. Le constructeur britannique avait annoncé cette remplaçante de la Vanquish comme une "Super GT" et le design est à la hauteur des promesses. Si l'on retrouve l'identité visuelle de la marque, la nouvelle venue se démarque des autres modèles par ses galbes musclés et sa largeur. Deux autres prises d'air prennent place aux coins du bouclier avant, le capot est nervuré et ajouré, les ailes avant intègrent des extracteurs et les feux arrière très fins, reliés entre eux par une bande fumée, surplombant un diffuseur à deux étages et quatre sorties d'échappement. Point d'aileron fixe ici mais un Aeroblade dissimulé comme sur la DB11. Celle qui coiffe désormais la gamme mesure 4,71 m de long, 1,97 m de large et 1,28 m de haut pour un empattement de 2,80 m.

Coupé 2+2, la DBS Superleggera reprend la plateforme en aluminium inaugurée par la DB11. Grâce à des panneaux de carrosserie en fibre de carbone, elle pèse 72 kg de moins que cette dernière avec 1.693 kg à sec. Le retour de l'appellation Superleggera, datant du partenariat entre Aston Martin et le carrossier italien Touring sur les DB4, DB5 et DB6 n'est donc pas synonyme de poids plume pour autant. Mais sous le capot, la firme de Gaydon a installé de quoi déplacer cette masse très vite sans difficulté.

La barre des 700 ch franchie

La nouvelle DBS est mue par une version retravaillée du V12 5.2L biturbo de la DB11, installé en position centrale-avant, qui développe ici 725 ch à 6.500 trs/mn pour un couple maximal de 900 Nm disponibles entre 1.800 trs/mn et 5.000 trs/mn. Ce bloc est relié par un arbre en carbone à une boîte automatique ZF centrale-arrière à huit rapports, qui transmet la puissance aux roues arrière via un différentiel à glissement limité mécanique. Aston Martin annonce 3,4 s pour atteindre les 100 km/h, une vitesse de pointe de 340 km/h, et 4,2 s pour passer de 80 km/h à 160 km/h en 4ème. L'appui aérodynamique peut atteindre 180 kg, du jamais-vu sur une Aston Martin de route, ce qui reste toutefois du domaine des GT et loin des supercars. Pour s'arrêter, la DBS peut compter sur des disques de freins carbone-céramique de 410 mm de diamètre à l'avant et 360 mm à l'arrière mordus par des étriers à six et quatre pistons respectivement, derrière des jantes de 21 pouces. La répartition des masses est de 51/49 entre l'avant et l'arrière. Suspension et échappement actifs sont de série.

Dans l'habitacle, on trouve des sièges baquets, une sellerie mêlant cuir et alcantara et un volant Sport Plus derrière lequel se trouvent les palettes de la transmission. La console centrale, qui abrite les touches contrôlant les modes de conduite (GT, Sport et Sport Plus), est surmontée par un écran non-tactile affichant info-divertissement, GPS, caméra à 360° et autres commandes. L'Aston Martin DBS Superleggera débute à 225.000£ (environ 255.000€) outre-Manche et doit être livrée à partir du troisième trimestre 2018.

Photo de Maxime K

posté par :
Maxime K

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Commentaire(s)3

mercredi 27 juin 2018 à 22:24 fassi49 dit : C'est quand même autre chose qu'un tas de boue du genre Bentley Betaiga ou Porsche Cayenne.

mercredi 27 juin 2018 à 16:08 casino dit : La one 77 reste imbattable, même en puissance pure ...

mercredi 27 juin 2018 à 13:59 cockernoir dit : Esthétiquement la One 77 était plus réussie et se passait de cette calandre noire . Avec son moteur avant et ses seules roues arrières motrices , attention à la tenue de route sous la pluie avec 900 Nm de couple . Il va y avoir du spoooort ...🚀🏁😎