Petite seconde et grand diamètre, la nouvelle Rado

Rado DiaMaster Petite Seconde Automatic COSC boîtier en céramique et cadran bleu

Avec sa DiaMaster Petite Seconde Automatic COSC, Rado allie haute technicité (céramique au plasma) et tradition horlogère (mouvement certifié COSC).

Elles sont seulement 6%, chaque année, à avoir ce sésame. 6% a obtenir l'agrément du COSC, le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres, l'organisme qui se charge de vérifier si une montre est réellement précise et fiable. La tolérance journalière est de -4/+6 s. Cela peut sembler important comme dérive mais une tocante voit sa marche évoluer en fonction de la position qu'elle adopte. Il est ainsi possible d'ajuster l'avance ou le retard en faisant dormir la montre sur la tranche, verre contre terre, suspendue à l'ardillon, etc... Bref, cette Rado DiaMaster Petite Seconde Automatic COSC fait donc partie des 6% de montres assemblées en Suisse qui peuvent se vanter de cette certification. Et le calibre capable de cette prouesse est l'ETA C07.881, un moteur dont le spiral est en silicium pour éviter les champs magnétiques et garantir une bonne élasticité. Sa réserve de marche est impressionnante : 80 heures ! Parmi les complications, on note la petite seconde, excentrée à 6 heures, et la date, qui apparaît hélas sur fond blanc alors que le cadran est d'un bleu nuit.

Au plasma

Rado est, depuis 1998, un fervent partisan de la céramique. Celle que la maison utilise est obtenue via un procédé de carburation plasma. N'étant pas spécialistes, nous ne vous en dirons pas davantage mais l'essentiel est que, en plus de la légèreté, ce matériau se singularise par sa résistance aux rayures et le caractère inaltérable des couleurs. La belle teinte anthracite de cette Rado traversera donc les années sans prendre une ride. Avec son bracelet en cuir façon croco et sa couronne non vissée, la DiaMaster n'est évidemment pas destinée à explorer les fonds marins, ce que son étanchéité modeste (50 mètres) confirme. Petite coquetterie dont Rado a l'exclusivité : la petite ancre au-dessus du logo est mobile (elle tourne sur elle-même). Dommage que la DiaMaster Petite Seconde Automatic COSC soit un poil grande à notre sens, 43 mm, voire 50,5 mm de cornes à cornes. Le tarif de cette montre qui allie haute technologie et savoir-faire helvète : 2.540 €.

Photo de Sylvain Vétaux

posté par :
Sylvain Vétaux

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Commentaire(s)2

mercredi 18 juillet 2018 à 12:51 DOMJ dit : @ Patton, si tu n'aimes pas les montres tu n'est pas obligé de lire les articles sur ce sujet... je ne m'intéresse pas à la F1 et fort logiquement je ne lis pas les articles qui en parlent !

mercredi 18 juillet 2018 à 07:26 patton dit : Et voilà qu'A+ nous parle d'un bato. Où va-t-on ?