Publié le 31/01/2019 à 11:35

F1 - Hartley s'est senti menacé dès Monaco

F1 - Brendon Hartley a senti sa place menacée à partir de Monaco

Brendon Hartley a senti que sa place chez Toro Rosso était menacée à partir du Grand Prix de Monaco. Il a senti cette pression durant toute la saison.

Brendon Hartley a subi une forte pression en 2018. Il a rejoint Toro Rosso à la fin de l'année 2017 mais il a vite compris que l'équipe ne souhaitait pas s'engager dans la durée avec lui. Dès Barcelone l'an dernier, des rumeurs évoquaient une volonté de Toro Rosso de le remplacer par Lando Norris. A la course suivante, à Monaco, il a compris que sa place était menacée.

« Pour moi, c'était dur, parce que quand j'y repense, je me souviens que quand j'ai rencontré les médias dans le paddock, le mercredi avant la course, j'ai reçu beaucoup de questions sur mon avenir, » écrit le Néo-Zélandais dans The Players' Tribune. « J'étais là, quelques course après le début de ma carrière en F1, et on me posait des questions sur sa fin. »

« Mais ce jour là, le plus dur a été de découvrir qu'il y avait une certaine vérité dans ces rumeurs. Après quelques courses, il semble que certaines personnes ne voulaient pas que je sois là. Et sincèrement, cela a été un petit choc. »

« En revenant vers notre appartement ce soir là, j'ai regardé les murs du circuit de Monaco et je me suis dit que si j'en percutais un, si je touchais ces murs ce week-end là, ma carrière en F1 pourrait s'arrêter quelques jours plus tard. Je savais que chaque séance d'essais ajouterait du poids sur mes épaules. Chaque chrono, chaque résultat serait scruté et pourrait être utilisé contre moi pour remettre ma place en cause. »

« C'est une pression unique, que je n'avais connue. »

Hartley a senti la pression toute l'année

Brendon Hartley précise que l'une des choses dont il est « le plus fier » est la façon dont il a géré cette pression. Le week-end de Monaco n'a cependant pas réellement apaisé la situation. Une bonne performance aurait pu réduire la pression mais Hartley, 11ème en fin de course, a été percuté par Charles Leclerc, qui avait un problème sur ses freins.

« Cette sensation d'être observé n'est jamais vraiment partie durant l'année, » explique Hartley. « Mais c'est comme ça. Chaque pilote ou athlète professionnel doit gérer la pression, et nous avons tous notre façon de gérer ça, et même d'en faire quelque chose de positif. Il y a une pression à tous les niveaux en F1, mais je n'avais jamais connu un tel sentiment, être scruté sous un microscope en permanence. »

« J'avais l'impression que si je pétais dans la voiture, quelqu'un écrirait quelque chose sur le sujet, ou en ferait un commentaire. »

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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Commentaire(s)6

vendredi 01 février 2019 à 10:35 leon dit : Don't crack under pressure !

jeudi 31 janvier 2019 à 21:22 Kriss0243 dit : Oui en effet peut-être que s’il avait été plus tranquille et moins de pression sur les épaules de la part de son entourage et des dirigeants peut-être qu’il aurait été meilleur en aurais fait mieux que son résultat de fin d’année. Essayer de travailler avec votre patron qui vous scrute à chaque instant et à chaque fois remets votre travail en doute! Plus d’un aurait été perturbé et aurait lâché l’affaire!

jeudi 31 janvier 2019 à 20:47 yra88 dit : Un peu d'empathie s'il vous plaît. A t'on jamais vu un pilote de F1 en CDI? et vous même auriez-vous été plus performant si vous sentiez vôtre patron douter de vos performances? auriez-vous été meilleur ou moins bon que lui dans de pareilles circonstances? Alors un peu de respect vous serait bénéfique

jeudi 31 janvier 2019 à 20:38 yra88 dit : un peu empathie s'il vous plaît on a jamais vu un pilote de F1 en CDI. seriez-vous vous même plus performant si vous sentiez vôtre patron douter de vos performances? ne perdriez vous pas les pédales dans ce cas? demandez vous si vous auriez été meilleur ou moins bon?

jeudi 31 janvier 2019 à 13:30 leon dit : Il n'avait tout simplement pas le niveau ; ce qui confirme que RB avait bien fait de le virer une 1 ère fois . Pas la peine de pleurer dans les medias , car il a eu 2 chances ce qui est rarissime .

jeudi 31 janvier 2019 à 13:30 leon dit : Il n'avait tout simplement pas le niveau ; ce qui confirme que RB avait bien fait de le virer une 1 ère fois . Pas la peine de pleurer dans les medias , car il a eu 2 chances ce qui est rarissime .