Ferrari : les mots de feu Enzo pour ses 121 ans

VIDEO. Redécouvrez une interview d'Enzo Ferrari, qui aurait eu 121 ans aujourd'hui.

Décédé en 1988, Enzo Ferrari aurait eu 121 ans ce 18 février 2019. Pour cet anniversaire posthume, Ferrari a sorti de ses archives une interview de son fondateur et mis les mots du Commendatore en parallèle avec des images de ses véhicules actuels.

Tout part évidemment de la compétition, et plus spécifiquement de la F1. Enzo Ferrari considérait ses voitures de course comme ses enfants. Découvrez la vidéo.

De la course à la route

On entend ensuite feu l'industriel italien évoquer la parenté entre les voitures de course et les modèles routiers de sa marque. D'après lui, c'est notamment la précision nécessaire à la construction de mécaniques de course, combinée au design et au son, qui permet de créer des sportives d'exception. Près de onze ans après la mort de son créateur, pensez-vous que Ferrari est resté fidèle à sa philosophie ?

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Maxime K

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Commentaire(s)8

mardi 19 février 2019 à 07:50 SevendeLuxe dit : @carcircus. Je pensais plus précisément aux investisseurs extrêmes orientaux. Qui si ils sont un marché important, n'est pas le plus important. Dans le cas de Lotus, les investisseurs ont été malaisiens, puis chinois. Lorsque l'on regarde ce qui est advenu de MG, je crains pour certaines de nos marques européennes. Il ne faudrait pas une crise économique, sinon notre patrimoine auto passera à la trappe des profits (cf.Saab, MG, etc.).

lundi 18 février 2019 à 22:10 cc51 dit : A savoir qu'il misait tout sur la Compétition et en aucun cas sur la production de serie, à t elle point que lorsqu une voiture de Course malgré ses succès devenais à ses yeux très vite obsolète à l arrivé d un autre modele, et c'est pour cela qu'un célèbre collectionneur Français ou plutôt passionné M. BARDINON a réussie à acheter à des prix dérisoire 4 Ferrari GTO en même temps (et pas pour faire de la plus-value). Enzo disait qu'il avais réalisé le musé Ferrari à sa place. Il ne regardais pas en arrière, et les "clients" étaient secondaire, c'est pour cela que Lamborghini est née.

lundi 18 février 2019 à 21:27 garcia72 dit : Moi, c'est le carbone à l'intérieur : bon, le bois c'est "vioc" ?... Mais Aston l'utilise encore ; quand aux "clients", "l'inflation" des prix qui rendent les Ferrari accessibles seulement aux Émirs ou sportifs de haut rang, c'est regrettable... Mais rester au top est difficile : c'est pas Lamborghini qui les détrônera encore, leur design est uniforme... Alors, le "Comendatore" serait fier d'être le meilleur, oui !

lundi 18 février 2019 à 20:38 CarCircus dit : @sevendeluxe, je vous rappelle respectueusement, que ce sont ces mêmes profiteurs orientaux comme il vous plaît de les nommer qui font vivre cette industrie du luxe justement et pas que, ceci dit, je suis d'accord que les voitures de sport en général en prix une certaine opulence contraire à l'esprit de compétition.

lundi 18 février 2019 à 17:44 SevendeLuxe dit : L'opulence de certaines Ferrari est pourtant bien contraire à l'esprit de compétition, je ne parle même pas des ferraris qui ne voit que les déserts émirati ou les beaux quartiers de Londres. A titre de "petite" comparaison, je trouve que Lotus à davantage garder l'esprit originel de son créateur fabuleux (hormis le SUV imposé par les profiteurs orientaux) et Caterham également, zéro compromis. Certes c'est une voiture de niche, mais les ferraris ne le sont-elles pas?

lundi 18 février 2019 à 17:25 MANFRED91 dit : Bravo Juju ! Très bel hommage. Je te salue et suis 100% d’accord avec ton analyse.

lundi 18 février 2019 à 15:36 Juju dit : Il me semble que la firme actuelle est restée à 90 % extrêmement fidèle à l'esprit du Commandatore. Les Ferrari de production actuelles sont diablement sportives et efficaces, y compris les plus cossues et l'apport de la course sur la série est indéniable. On disait Enzo, techniquement conservateur. C'est surtout qu'il voulait attendre qu'une innovation soit bien fiabilisée, avant de se l'approprier. Aussi, l'incontournable hybridation ne l'aurait pas offusqué, je pense, d'autant qu'elle est appliquée en F1. Les deux seuls écarts notables, à mon avis, entre l'actualité de la marque et l'esprit originel sont, d'une part le nombre de voitures produites, Enzo étant attaché à des productions assez limitées et d'autre part, l'ignoble SUV qui est annoncé et qui, nécessairement, l'aurait révulsé, puisque par son essence de camionnette haute sur pattes, même si très elle est luxueuse et puissante, elle ne peut qu'aller à contre sens de la philosophie sportive d'Enzo et de son désir de traduire, sur la route, ce qui est acquis sur la piste. Un SUV, c'est, par définition, une anti-Ferrari. Pour le reste, on peut dire qu'il pourrait être très heureux, à mon avis, de ce qu'est devenue la marque mythique qu'il a si magnifiquement créée.

lundi 18 février 2019 à 15:29 garcia72 dit : Von Karajan dit à Enzo "vos moteurs (V12) donnent la plus perfecte harmonie musicale qu'on puisse entendre"... (un peu cher qd même) !