Publié le 28/03/2019 à 12:30

F1 - Une seule séance va vraiment compter à Sakhir

F1 - Une seule séance compte vraiment à Bahreïn

La première et la troisième séance d'essais seront peu représentatives pour les équipes au Grand Prix de Bahreïn.

Les températures sont très élevées à Bahreïn mais les qualifications et la course ont lieu au coucher du soleil. Les conditions sont donc différentes de la première et la dernière séance d'essais, et seule la deuxième permet aux équipes de récolter des données représentatives pour le reste du week-end.

« Il fait très chaud, mais nettement plus frais la nuit lors des qualifications et de la course, » souligne Nico Hülkenberg. « Le soleil se couche au départ et nous nous enfonçons dans les ténèbres. La première et la troisième séance d'essais sont plus piégeuses que d'habitude avec des conditions peu représentatives. Les variations de température sont assez conséquentes et il faut garder cela à l'esprit quand on touche aux réglages. »

« La deuxième séance d'essais est la plus importante en étant programmée à un horaire similaire des qualifications et de la course. Il peut aussi y avoir du vent par endroits et c'est un élément à surveiller toute la semaine. »

Un refroidissement compliqué à anticiper

Le jour, la température ambiante a déjà atteint 38°C durant le week-end de course, et celle de la piste était proche des 60°C. En soirée, la température ambiante est autour des 30°C et celle de la piste entre 30°C et 40°C. Quand les températures sont les plus élevées, les équipes doivent augmenter les ouvertures pour le refroidissement du moteur, ce qui nuit aux performances aérodynamiques. Il est interdit de modifier les réglages de refroidissement entre les qualifications et la course mais des changements sont possibles durant un arrêt aux stands.

Pour les pneus, la difficulté en course est de gérer le changement de température, sur un circuit où il y a de gros freinages, et donc d'importantes relances. « Comme toujours, le défi consiste à gérer les exigences pour la motricité sur une piste qui évolue, avec des températures en baisse, sur l'asphalte le plus rugueux de l'année, » précise Mario Isola, le responsable de la compétition de Pirelli.

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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