24H du Mans - Alonso reviendra pour les hypercars

24H du Mans - Fernando Alonso veut revenir pour les hypercars

Fernando Alonso souhaite revenir aux 24 Heures du Mans quand le règlement hypercar entrera en vigueur.

Deux participations, deux victoires. Fernando Alonso a remporté les 24 Heures du Mans pour la deuxième fois consécutive, dans la Toyota N°8 qu'il partageait avec Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima. Alonso est aussi champion du monde d'endurance et il devient le deuxième champion du monde dans deux catégories, après Petter Solberg en WRC et WRX.

Alonso a décidé de ne disputer que la super-saison du WEC, qui comptait deux éditions des 24 Heures du Mans. Brendon Hartley va lui succéder dans la Toyota et Alonso ne sera pas au départ de la prochaine édition. L'Espagnol veut se lancer de nouveaux défis après avoir eu un programme très chargé depuis 2018, avec une saison de F1, une du WEC, une victoire aux 24 Heures du Mans et une non-qualification aux 500 miles d'Indianapolis, mais il veut revenir au Mans.

« J'ai choisi de mener de front F1 et WEC et de me battre pour un championnat du monde de plus - et nous l'obtenons, » a déclaré Alonso au site officiel de la course. « Il était difficile de m'engager pour l'an prochain car je veux me laisser toutes les portes ouvertes. Mais j'aime Le Mans et le championnat WEC et il est certain que je reviendrai. A 100% certain. »

Un retour possible en 2021

Fernando Alonso ne participera pas aux 24 Heures du Mans 2020 mais il pourrait faire son retour dès l'année suivante, quand le règlement hypercar entrera en vigueur.

« J'aime l'idée des hypercars, du nouveau règlement, qu'Aston Martin et Toyota soient déjà engagés, » a déclaré l'Espagnol à As. « J'espère que d'autres marques vont arriver dans les prochaines semaines. »

« Je serai sûrement là en 2021, 2022 ou 2023 avec une hypercar, j'ai déjà dit que la parenthèse du WEC n'est pas refermée et que je reviendrai, mais je ne sais pas si ce sera dans deux, trois ou cinq ans. »

Photo de Vincent Lalanne-Sicaud

posté par :
Vincent Lalanne-Sicaud

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